Jeudi 28 août 2008

Pierre MOSCOVICI était ce soir l’invité de Bernard THOMASSON sur France Info. Au menu de cet interview : le Revenu de Solidarité Active (RSA), le prochain Congrès PS de Reims et les actualités internationales.

Ecoutez son interview à l'adresse suivante :

 http:// www.france-info.com/spip.php?article178687&theme=9&sous_theme=10

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Mercredi 27 août 2008

Vous pouvez consulter en cliquant sur ce lien la tribune de Pierre Moscovici parue dans Le Monde du 27 août, intitulée "Reims ou le Congrès de la dernière chance" :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/08/26/reims-ou-le-congres-de-la-derniere-chance-par-pierre-moscovici_1088012_3232.html#ens_id=910156
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Lundi 30 juin 2008

Proposer un chemin pour gagner en 2012 en évitant les trois écueils de la présidentialisation, de l’immobilisme et des combinaisons, telle  est l’ambition de la contribution « BESOIN DE GAUCHE » présentée dimanche 29 juin 2008 par Jean-Christophe CAMBADELIS, Arnaud MONTEBOURG et Pierre MOSCOVICI.

Ce texte propose :

-          la définition d’un nouveau modèle de développement intégrant justice sociale et préservation de l’environnement,

-          la promotion de l’égalité réelle au moyen d’un nouveau pacte social et territorial,

-          la réaffirmation de l’engagement européen du PS en vue de bâtir des solidarités politiques transfrontalières permettant de faire face au déploiement du capital,

-          la reconstruction du PS en valorisant ses atouts et en favorisant le travail collectif en son sein.

Vous pouvez consulter  ce document  et le télécharger à l'adresse suivante :



 

JLB

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Dimanche 15 juin 2008

Engager une discussion de fond avec les militants, tel est l'objectif poursuivi par le projet de contribution élaboré notamment  par "SOCIALISME ET DEMOCRATIE" et "RENOVER MAINTENANT".
Faites-nous connaître les réflexions que suscite ce document  consultable sur le site www.besoindegauche.net.

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Dimanche 18 mai 2008
Réunis en Conseil National à Paris le 18 mai 2008, les représentants de Socialisme et Démocratie ont réaffirmé la nécessité d'une identité social-démocrate au sein du Parti Socialiste. Dans ce cadre, ils ont décidé de proposer aux militants une contribution dont le premier signataire sera Pierre Moscovici. Ce texte a vocation à poursuivre le débat d'idées initié notamment par le Manifeste Social-démocrate. Il s'inscrit en outre dans une logique de non -personnification du Parti (...).
Ce document sera en ligne prochaînement.

Raphaël BOUREZ 
Jean-Luc BAYARD
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Vendredi 18 avril 2008

En 2005, le gouvernement avait labellisé 71 pôles de compétitivité et s'était engagé à leur consacrer 500 millions d'euros par an de 2006 à 2008, soit un total de 1,5 milliard.

Le nouveau secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire, Monsieur Hubert Falco, s'est prononcé le 9 avril dernier pour un "toilettage" des 71 pôles de compétitivité, permettant de "concentrer les moyens" sur ceux "qui ont joué le jeu".

"Les pôles de compétitivité, ce ne sont pas des pôles d'assistanat aux entreprises. C'est une participation donnée par l'Etat et les collectivités pour développer l'innovation et la recherche", a-t-il déclaré.

Il est certain que l'éparpillement des aides de l'Etat sur tant de pôles n'a pas favorisé l'émergence de beaucoup de centres de recherche pouvant rivaliser sur la scène mondiale. Mais, ce toilettage n'annonce t-il pas le retrait de l'Etat de projets commençant à se pérenniser et que les collectivités territoriales vont devoir porter à bout de bras?

Dans le domaine de la recherche et de l'innovation, on se doit pour être compétitifs de suivre une ligne directrice et de s'y tenir. Le succès et la pérennisation sont à ce prix.

On pourrait se réjouir d'apprendre que l'Etat serait susceptible d'accorder des aides d'un montant plus élevé aux pôles de compétitivité qui réussissent, tels notamment les pôles de la Céramique et Elposys. Toutefois, ce toilettage a l'apparence d'une rigueur qui ne dit pas son nom et il ne bénéficiera à personne. Ni aux pôles les plus dynamiques, ni aux territoires, ni même à l'Etat français !

En prenant part à la Stratégie de Lisbonne en 2000 puis en 2005, l'Etat français s'était engagé à financer la recherche publique à hauteur de 3% du PIB. Non seulement on est bien loin de cet objectif mais en plus le gouvernement est en train d'hypothéquer l'avenir des prochaines générations, en opérant des coupes sombres dans les budgets de la recherche publique française, sous couvert d'une politique d'aménagement du territoire.

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Vendredi 18 avril 2008



DSK était l’invité ce matin de Jean-Pierre ELKABACH sur Europe 1. Crise alimentaire, crise financière, ralentissement de la croissance, autant de sujets abordés avec le brio qu’on lui connaît par l’actuel directeur du FMI. Pour en savoir plus,
http://www.europe1.fr/politique/videos/134186/Jean-Pierre-Elkabach-recoit-L-interview-de-Dominique-Strauss-Kahn.html

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Mercredi 2 avril 2008
    13 avril 2006 : En visite sur le site de l’ancienne usine de Metaleurop Nord à Noyelles-Godault dans le département du Pas de Calais, Nicolas SARKOZY, alors ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, plaidait  pour que l’Etat « se donne les moyens d'agir contre ceux qui (...) n'ont en tête que le pillage des ressources et des technologies de nos entreprises ». Face à cette « faiblesse de notre droit français », il faisait part de son intention de demander « au ministre de la Justice et celui des Finances d'agir sur ce sujet.
     4 février 2008 : De retour sur ce site, Nicolas Sarkozy, Président de la République, a déclaré  vouloir faire « du capitalisme sans foi ni loi (…) un capitalisme intelligent » et a profité de sa visite pour proposer la création d'un "fonds national pour la ré-industrialisation" des zones en reconversion en se demandant «  si on n'a pas intérêt à demander aux entreprises d'investir dans un fonds national" pour ces sites.
    Il faut l’avouer, notre ancien ministre de l’intérieur et de l’Aménagement et actuel Président de la République nous épate ! Vouloir moraliser le capitalisme alors que les capitalistes eux-mêmes n’ont qu’une ambition : vouloir augmenter leurs profits, quelle gageure ! Une étude réalisée tout récemment  par un cabinet de consultants pour le compte d’associations d’actionnaires,  nous apprend ainsi que les grands patrons français sont les mieux payés d’Europe et qu’en 2007 les ¾ des dirigeants des grandes entreprises ont augmenté leur revenu de 40%. Dans le même temps, 49 000 emplois industriels ont été supprimés, ce qui fait d’ailleurs 476 000 suppressions d’emplois depuis 2002 !.
     Alors, que peut faire le Chef de l’Etat?
     Introduire le marxisme comme une nouvelle secte (Euh, pardon), je voulais dire une religion d’Etat, et demander aux capitalistes de se montrer raisonnables ? Difficile à envisager !
    Imaginer une loi, rétroactive si c’est possible, qui obligerait les chefs d’entreprises à remettre des entreprises là où ils les ont fermées, liant alors leurs bonus, stock-option et autres gratifications à leurs résultats, et fixant une proportionnalité plus raisonnable entre les plus hauts et plus bas salaires. Là encore, il ne faut pas rêver !

Mondher BENAROUS
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Mercredi 26 mars 2008

" To die ; to sleep ; No more ; and by a sleep to say we end / The heart-ache and the thousand natural shocks that flesh is heir to, ‘tis a consummation / Devoutly to be wish’d ". Cette phrase, William Shakespeare pouvait l’écrire dans l’Angleterre puritaine du XVIème siècle. C’est à cette époque que Bacon utilisa pour la première fois le terme d’ " euthanasie ", définissant ainsi la mort douce et la notion de soins palliatifs, tels qu’on la conçoit aujourd’hui. Dans l’Antiquité romaine, le suicide était une mort noble et digne. Il semble pourtant qu’aujourd’hui, en France, la conception du suicide diffère peu des conclusions du concile de Braga (563) !

La question posée lors des dernières semaines de vie de Chantal Sébire est bien celle-ci : la société française, ou plutôt ses représentants sont-ils prêts à autoriser le " suicide assisté " tel qu’il existe en Suisse, Belgique, et Orégon ? Certes, cette pratique n’est pas dénuée d’inconvénients (organisation et planification de la mort, " parcours " de la mort...). Et pourtant, l’existence d’une telle possibilité est plutôt rassurante pour les malades, habituellement privés de leurs derniers choix, dans une fin de vie toute tracée par l’itinéraire classique des " soins palliatifs ".

Il y a quelque hypocrisie à restreindre le champ des soins palliatifs à la seule analgésie. Tous les patients en phase terminale d’une affection grave évolutive souffrent d’une altération de leur image corporelle et de troubles psychiques. Cependant, tous ne demandent pas à mourir. L’évolution des affections néoplasiques de la face et des voies aéro-digestives supérieures est tout à fait particulière, en raison des déformations qui en résultent, du caractère délabrant de la chirurgie, des effets secondaires de la radiothérapie. L’atteinte de l’image corporelle devient rapidement inadmissible pour les patients et leurs familles.

L’émergence des soins palliatifs fut un formidable progrès dans la prise en charge des patients en fin de vie, cependant selon le Livre préliminaire du code de santé publique " les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage ". Objectifs certes louables, mais que les moyens médicamenteux à la disposition du personnel soignant ne peuvent toujours satisfaire.
Par exemple, l’inflation des doses de morphiniques pendant les semaines qui précédent le décès n’est pas sans conséquences : prurit, constipation, rétention d’urines, confusion, dépression respiratoire.... Autant d’effets secondaires qu’il est parfois difficile de maîtriser. Le même problème de doses se pose pour la sédation. Les doses doivent être adaptées au niveau de sédation souhaité. Mais ce niveau dépend, en règle générale, plus du choix personnel du médecin que de la réelle volonté du patient. Que dire enfin de l’ " apaisement de la souffrance psychique " dans le cas de Chantal Sébire ?

L’assistance au suicide, dans ce cadre, pourrait offrir à ces patients la perspective d’une mort choisie avant l’ultime déchéance. Ses modalités précises (indication, molécules, dose, mode d’administration) devraient relever d’une prescription médicale, idéalement dans le cadre d’une concertation voire sous le contrôle d’une commission pour éviter les dérives redoutées. Elle ne se substituerait pas aux soins palliatifs, mais ouvrirait une alternative apaisante pour les patients moribonds. Un débat parlementaire sur la question paraît indispensable. Nous le devons à ces malades.

Matthieu Parneix

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Dimanche 2 mars 2008

Le ministre de l’Education Nationale demande aux enseignants du premier degré d’organiser des stages de soutien scolaire pour les élèves en difficulté, 15 heures pendant les vacances de printemps, 15 heures la première semaine de juillet et 15 heures fin août. Dans chaque département, 10% des élèves de ces niveaux doivent participer à ces stages. Les enseignants de CM1 et CM2 proposeront le stage aux familles sur la base d’un bilan de compétences. L’encadrement sera assuré par du personnel volontaire, et pas nécessairement des maîtres de cycle 3, ce qui leur permettra enfin de travailler plus pour gagner plus.

Cette note, partie d’en haut arrive en bas sans négociations préalable, sans possibilité de négociation.

C'est dommage pour les élèves en difficulté : ils ont autant (sinon plus) besoin de vacances que les autres, et les chronobiologistes s’accordent à dire que 2 semaines sont nécessaires à la récupération. Par ailleurs, ce sont des enfants qui n’aiment pas la soupe scolaire ; ils vont en avoir plein d’autres assiettes, comme dirait Philippe Méirieux. De plus, les vacances ont une utilité dans l’apprentissage, à condition d’être des vacances.

Si on souhaite une école qui réduise les inégalités, il faut avant tout réfléchir sur le pourquoi de la difficulté scolaire, travailler à restaurer l’estime de soi si souvent dégradée chez les élèves en difficulté, et les relancer dans une dynamique d’apprentissage, pour leur redonner l’envie d’apprendre. Mais ce n’est pas en faisant l’économie de cette démarche et en espérant en quelques jours rattraper ce qui n’a pas été acquis pendant des mois que la difficulté scolaire disparaîtra.

Marie-Pierre Cadario, avec le soutien de Jean-Luc Bayard

 

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